Association Constances
Menu icoMenu232White icoCross32White
?>

Images de la page d'accueil

Cliquez pour éditer

Texte, bouton et/ou inscription à la newsletter

Cliquez pour éditer

Ajoutez un logo, un bouton, des réseaux sociaux

Cliquez pour éditer
  • Association Constances
  • Accueil ▴▾
  • Qui sommes nous ? ▴▾
    • Présentation de l'association
    • Conseil d'administration
    • Bureau
    • Statuts et charte
    • Documents internes
  • Nos actions ▴▾
    • Rencontres
    • Web-conférences
    • Recherche participative
    • Protection des données
    • Plaidoyer
    • Autres
  • Adhésions/Dons ▴▾
    • Adhérer
    • Faire un don
  • FAQ ▴▾
  • Nous contacter ▴▾
  • Se connecter
  • Présentation de l'association
  • Conseil d'administration
  • Bureau
  • Statuts et charte
  • Documents internes
  • Rencontres
  • Web-conférences
  • Recherche participative
  • Protection des données
  • Plaidoyer
  • Autres
  • Adhérer
  • Faire un don

Lancement de l'étude ICONIC parmi les volontaires de la Cohorte 

En septembre 2025 a démarré la première phase de l’étude ICONIC menée par la Fondation pour l’innovation en cardiométabolisme et nutrition (IHU – ICAN) de l'hôpital de la Pitié-Salpêtrière à Paris. Cette étude vise à établir un atlas d’imagerie cardiaque et hépatique parmi une population saine, afin notamment de disposer d’un référentiel comparatif pour des patients.

Les volontaires de la Cohorte Constances résidant en Île-de-France sont mis à contribution pour cette étude via une invitation à participer à une journée d’examens. Un certain nombre d’entre eux ont déjà pu réaliser cette journée, et beaucoup d’autres en auront l’occasion courant 2026.

En quoi consiste exactement la participation à l’étude ? Hugues, le premier volontaire à s’être prêté aux examens, partage son expérience avec nous.

 

 

Comment s'est déroulée votre intégration à l'étude ICONIC ?

Hugues : J’ai reçu début septembre un e-mail de la Cohorte Constances qui me proposait de participer à une nouvelle étude de l’institut ICAN. Une brochure expliquait dans les grandes lignes les enjeux et la démarche.

Étant moi-même scientifique, j’ai été rapidement convaincu de l’intérêt du projet pour la recherche et l’amélioration des connaissances médicales. Et comme ils ont besoin d’un grand nombre de données pour pouvoir conclure cette étude, alors allons-y !
Sur un plan plus personnel c’est également l’occasion de se rassurer sur mon état de santé, de confirmer que j'allais bien, en ayant accès à des examens poussés.

J’ai eu des entretiens téléphoniques préparatoires avec l'IHU ICAN qui gère l'étude. J’ai répondu à un questionnaire sur mon état de santé et mes antécédents familiaux pour s’assurer que je rentrais dans les critères recherchés. Ils ont vérifié que je ne présentais pas de contre-indication à l’IRM et m’ont demandé mon accord pour l’injection d’un produit de contraste.

Ils proposent aussi une petite indemnisation pour la journée.

Pouvez-vous nous décrire votre participation ? 

Hughes : Le jour des examens la seule contrainte était de venir à jeun. Donc, je n'ai pas pris de petit déjeuner. Il y a d’abord eu un IRM du poumon, du cœur et du foie, puis une échographie du foie et du cœur. Celle du cœur était beaucoup plus sympa parce qu'on le voit de façon très reconnaissable à l’image !

L’ IRM de l’IHU-ICAN est dédié uniquement à la recherche, il n’y a donc pas de contrainte de temps. C’était mon premier IRM donc l’équipe a vérifié que je n'étais pas trop claustrophobe car c’est assez étroit. Ils s’assuraient que tout allait bien pour moi. Ce qui est très drôle, c'est qu'on a chaud dans l’IRM. L'infirmière m’a expliqué que c’est normal : comme on vous envoie des rayonnements, votre corps évacue la puissance. Et l’équipe s’adapte en espaçant les prises de vue en fonction de la température du corps.

Il faut compter une journée complète, de 8h à 16h environ, mais ce n’est pas fatigant. L’imagerie prend quelques heures. Il y a également un questionnaire et un échange oral. On a pris mes mensurations, mon poids, ma taille, ma tension, mon pouls. On a réalisé un électrocardiogramme ainsi que des prélèvements sanguins. En somme le reste du déroulé est assez proche de l'examen Constances habituel.

Quelles sont vos attentes vis-à-vis des suites de l'étude ?

Hughes :  On sentait une vraie excitation au sein de l’ICAN. A chaque fois que j’arrivais dans une salle j’avais droit à des félicitations et comme j’étais le tout premier volontaire, toutes les équipes participant au projet sont venues ce jour-là pour se mettre d’accord sur les protocoles. Tout le monde était très enthousiaste.

Pour eux l'un des objectifs est de constituer un référentiel d’imageries saines par IRM et échographie, pour ensuite pouvoir faire la différence entre les échographies saines et non saines. Je pense qu’ils visent une simplification des parcours d'imagerie pour les patients qui n’auront plus à passer systématiquement par une IRM pour certains diagnostics.

Ils m'ont proposé de m’envoyer un bilan de santé lié aux examens dans les trois mois si je le souhaitais, mais ce n’est pas obligatoire.

Si j’ai un message pour ceux qui reçoivent l’invitation et hésitent, franchement, allez-y ! L'équipe est très sympathique et on peut aider les patients à avoir le meilleur parcours de soin possible grâce à cette étude.

icoFacebook24Color icoTwitter24Color
  • Plan du site
  • Licences
  • Mentions légales
  • CGUV
  • Paramétrer les cookies
  • Se connecter
  • Propulsé par AssoConnect, le logiciel des associations Médico-Sociales